mercredi 2 avril 2008

Le bébé est bien arrivé, la maman va bien

Ce mémoire est enfin fini, je cherche un moyen de le mettre en ligne en basse déf pour que tout le monde puisse en profiter. J'ai attaqué la phase créative, j'apprends flash et la vidéo sur le tas, pour le moment c'est pas fameux et je perds du temps sur des questions techniques, mais j'ai plein d'idées et c'est ça qui est important !!
A tout bientôt !

mardi 27 novembre 2007

Rencontre avec Patrice Dumas

« La participation doit être gratuite, une vraie campagne participative est donc proche du bénévolat. Je pense que le véritable participatif sert une grande cause. » Patrice Dumas.

J’ai rencontré le rédacteur Patrice Dumas de l’agence DDB. Les campagnes les plus participatives auxquelles il ait participé ne l’étaient pas directement, elles impliquaient le renvoi d’un coupon ou renvoyaient vers un site où l’internaute était inviter à participer.

Nous avons réfléchi ensemble à la question du participatif. Pour lui, il doit y avoir un minimum d’interaction : le participatif consiste surtout à faire intervenir le public par des actions. Le participatif ne peut en être que quand la participation est apportée gratuitement, à savoir quand il sert de grandes causes. Dans le domaine commercial, si on prend l’exemple des jeux concours, qui peuvent eux aussi être considérés comme du participatif, il y a une récompense, un appât.

S’il y a rétribution, est-ce vraiment du participatif ou est-ce du travail ? Par exemple si les gens participent à un concours Air France, ils le font dans l’espoir de gagner des voyages. Si une campagne participative a lieu pour une marque, selon lui, s’il n’y a aucune récompense au bout, la personne qui la voit ne voit pas l’intérêt ni le bénéfice d’y prendre part. Nous avons listé plusieurs types de récompenses pouvant intéresser le public : l’argent, les cadeaux, le quart d’heure de gloire (par exemple la possibilité d’être vu à la télévision).

Nous avons ensuite établi des parallèles entre art interactif et participatif. Contrairement à l’art interactif, le participatif ne doit pas fonctionner sur un procédé de stimulus-réponse : il doit y avoir une marge d’actions possibles, pas juste une mise en route mécanique. Par contre leur point commun serait que pour exister, ils ont besoin du groupe : le participatif a besoin que plusieurs personnes participent, mais aussi que le message soit vu par un maximum de personnes ; quant à l’œuvre d’art interactive, pour exister, elle a besoin d’un public au moment de l’action.

Le participatif, quand il n’est pas commercial, peut avoir plusieurs fonctions : exalter, dénoncer, réunir autour d’une cause, un évènement, dans un lieu ou sur un site web. Le participatif induit une idée très forte de communauté. Par exemple, selon lui, si Wikipédia connaît un tel succès, c’est parce que cette encyclopédie aurait une très forte portée sociale, démocratisant le savoir, à l’instar de l’encyclopédie de Diderot au siècle des lumières.

Nous nous sommes ensuite demandé pourquoi si peu de graphistes avaient tenté de proposer un travail participatif à leurs clients. Nous en sommes venus à la conclusion que graphiste est un métier plus individuel, ce qui est complètement à l’opposé de ce qu’est le participatif.

Quant aux limites du participatif, elles se limitent à deux points pour lui :

- Pour être vraiment participative, une campagne doit défendre une grande cause, et elle doit être gratuite.

Ce qui se rapproche le plus du participative dans ce que nous connaissons serait donc la signature d’une pétition ou le fait de prendre part à une manifestation.

- Le succès d’une campagne participative ne se juge pas sur la qualité de l’idée mais sur la quantité de participations.

Voici quelques exemples de campagnes illustrant ce propos sur l’action bénévole :

- La pyramide de chaussures organisée par Handicap International pour lutter contre les mines antipersonnel et les bombes à sous-munitions.

-une campagne pour la Ligue Braille en Belgique, www.ablindcall.be. Il nous arrive souvent d’appeler sans le vouloir le premier nom de notre répertoire. En plaçant en premier dans notre répertoire « A blind call », notre téléphone appelle un numéro spécial au lieu d’appeler un ami qui s’appelle André ou Adeline. Le coût de la communication est reversé à l’association.

Et un exemple de campagne commerciale serait la campagne Ebay, qui avait permis à des ebayeurs d’acheter aux enchères et à un prix dérisoire des espaces publicitaires à la télévision. C’est l’appât « quart d’heure de gloire ».

samedi 24 novembre 2007

le retour du labo : trailer

Bonjour à vous,
après cette période de silence je reviens avec mes interviews et mes affichages sauvages.

1.J'en ai accroché pas mal avec juste des bulles pour voir si les gens se répondaient entre eux quand aucun message n'est amorcé. Ca a été un échec cuisant ! Affichettes arrachées, déchirées ou laissées vierges... je ne sais pas si il faut que je généralise cet échec. En plus j'avais signé Sophie A, ce qui donnait un côté oeuvre expérimentale finie : ca a peut-être constitué un frein à la participation ?

2.J'en ai distribué à des personnes de mon école habitant différents quartiers, parmi lesquelles ces fameuses bulles, je récupère ça dans une semaine : on verra ce que ça donne ! Merci à eux d'avoir accepté de jouer le jeu.

3.Lundi je rencontre Patrice Dumas de chez DDB, pour avoir un nouveau regard supplémentaire sur le participatif.

4.Un ami m'a aussi proposé de nouveaux "modèles" d'affiches très sympas, j'ai hâte de les tester. N'hésitez pas à faire de même si vous avez une idée. Je vous rappelle l'adresse : je_participe (arobase) yahoo.fr. Un petit scan de croquis, une photo ou même une description de votre idée me suffit largement !

5.Quant à mon mémoire, j'ai commencé à le rédiger, je m'arrache les cheveux sur le plan et sur le fait d'écrire quelque chose d'aussi long, mais au moins je sens un peu mieux ou je vais.

6.Pour ma production graphique finale j'hésite.
Ce sera soit un espèce de labo avec plein de choses différentes et pas d'annonceur en particulier, mais j'ai peur de rester superficielle et de privilégier la quantité par rapport à la qualité.
La deuxième option est de faire quelque chose de plus "classique" : me fixer sur un annonceur et un domaine de com (politique ? social ? humanitaire ? culturel ?) et les creuser à fond.
Pour le moment j'ai envie d'un projet social, où le côté participatif prendrait toute sa dimension.

Qu'en pensez-vous ?

Rendez vous la semaine prochaine !

vendredi 19 octobre 2007

bon point partie 5

bon point partie 4





bon point partie 3





bon point partie 2